La dernière aiguillée



A l'image de ces brodeuse ou tricoteuses, si prévoyantes quant à la longueur de leur fil, je me dis parfois qu'on devrait mesurer la longueur de patience qu'il faudra pour arriver à vivre certaines choses, la longueur de peine ou de douleur nécessaire pour vivre les chagrins, mais ne pas oublier la longueur illimitée du bonheur à vivre et à donner, pelote qu'on laisserait se dévider, se dérouler sans qu'il soit besoin d'y faire un noeud.

Savoir bien mesurer sa dernière aiguillée...


Anne Sylvestre




Qu ils soient mélancoliques comme « cahier », savoureux comme « frangipane », surprenants comme « libellule », drôles comme « s esclaffer » ou nostalgiques comme « parfum », les mots préférés d Anne Sylvestre racontent son histoire, ses souvenirs d enfance, sa poésie et son amour de la nature.

12 commentaires:

  1. J'aimerais alors appeler ma pelote de patience, du nom de mon mot préféré : infini :)

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    1. ..................................................................................

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  2. tes billets sont comme un joli tricot en patchwork ...

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  3. Dérouler patiemment le long fil de la vie... sans y trouver trop de noeuds... c'est un voeu que je fais aussi !
    GROS BECS

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  4. Je viens de laisser des paroles d'A. Sylvestre en com chez Marie.
    Je vais aller ramasser ces coquelicots pour éviter d'avoir les nerfs en pelote!
    Biz

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    1. ah ces coquelicots.......................

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  5. Je m'y connais en patience quand notamment il faut dénouer les nœuds faits dans des moments d'impatience!

    Ainsi va la vie...

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    1. Ainsi va la vie.............................

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